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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 01:57

Le principe du Magnétisme

 

Les remarquables travaux scientifiques du professeur ROCARD nous permettent d'avoir une idée différente de ce que beaucoup de gens aujourd'hui connaissent, admettent, mais n'arrivent pas à expliquer.

Nous pouvons désormais comprendre de façon rationnelle l'origine de la force vitale, de cette vie qu'il est convenu d'appeler Le MAGNETISME.

Les résultats de ces travaux permettent maintenant d'expliquer scientifiquement comment agit sur la santé cette énergie dite magnétique, car la magnétisme agit sur la santé, et non sur la maladie, et c'est là toute la différence entre la médecine officielle et cette autre façon de soigner par imposition des mains.

 

En voici l'explication.

 

La première, la médecine classique cherche à diagnostiquer la maladie, puis, après avoir trouvé le microbe ou le gène responsable de la maladie, met toutes ses connaissances en oeuvre pour détruire ce gène par des agents étrangers.

Le magnétisme, lui, agit sur la cause de la maladie, en restaurant la vie première de l'organisme, afin que ce dernier supprime lui même le gène étranger et l'empêche de se développer.

oui, le magnétisme apporte la vie, la vie au sens le plus noble, la vie santé.

c'est quand nous sommes en bonne santé que la vie existe telle qu'elle doit exister, que nos cellules fonctionnent tel que le divin l'a voulu.

Le magnétisme apporte cette énergie vie qui nous permet, qui permet à notre organisme de lutter contre toutes les agressions microbiennes et autres qui nous assaillent en permanence, sans apport d'agent extérieur.

L'homme est une machine parfaite, complexe, qui doit pouvoir s'auto guérir, sans aide.

Le rôle de la vie est de maintenir cette merveilleuse machine en état de marche.

Aucune pommade au monde ne peut cicatriser la plaie d'un cadavre, ce qui montre bien que nous nous guérissons nous même, avec notre force vitale, quand celle ci est bien équilibrée, et suffisamment forte.

Le rôle du médicament n'est pas un rôle régénérateur, au contraire, son rôle est destructif, il détruit et tue les microbes, et bien souvent aussi, nos propres cellules de vie.

 

Combien de fois n'avons nous pas pu lire des articles dans les journaux qui parlent des médicaments utilisés pendant des années et se révélant aujourd'hui comme étant dangereux et ayant provoqué des lésions irréparables dans l'organisme des personnes les ayant utilisés.................................................;

 

(La suite dans quelques jours)

 

Par Jurgen Altmaier
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Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 01:33

Voici le lien pour voir l'interview

http:www.youtube.com/watch?v=6aJhCVxITPQ

Par Jurgen Altmaier
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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 00:11

Après une première partie d'une vie active passée au sein d'une administration très rigide, je veux parler de la Marine Nationale Française, je me suis installé sur l'ile de Tahiti pour vivre une vie plus sédentaire. Cela remonte aux années quatre vingts.

 

Avec mon épouse, nous avions crée une entreprise de fabrication de robes peintes à la main, et nous vivions tranquillement de cette activité artistique;

 

Un jour, mon épouse commença à se plaindre de douleurs à l'épauleque personne, ni les médecins, ni les kinés, ni les ostéopathes n'arrivaient à expliquer et à soigner.

 

Un matin, moi qui ne me souviens que très rarement de mes rêves, le me suis souvenu avoir rêvé soulager les douleurs de mon épouse en mettant mes mains sur son coude.

Au petit déjeuner, je lui raconte mon rêve, et étonnement, elle me dit avoir fait le même rêve. "Que je soignait son épaule en mettant mes mains sur son coude"

 

Elle, qui était déja très branchée ésotérisme, me demanda alors de mettre mes mains sur son coude, et le soir même de continuer, et au bout de quelques jours, ses douleurs avaient disparues.

 

Elle me demanda alors de lire un petit ouvrage de soixante pages qu'elles m'avait acheté et qui s-intitulait "magnétisme et somnambulisme". ( Elle était maligne, si elle m'avait demandé de lire un gros livre de 300 pages, je ne l'aurais peut être pas fait.)

 

Comme son titre l'indique, ce livre donnait quelques explications et des exemples de guérisons par imposition des mains, et à la lecture de cet ouvrage, je me suis dit; " Et pourquoi pas ?"

 

C'est alors que je me suis mis à la recherche de tout ce qui parlait de près ou de loin de ce phénomène, j'ai pris des cours par correspondance dans une école près de Paris qui enseignait le "Bio magnétisme humain", et j'ai commencé à m'amuser avec ce nouveau "jouet" avec mes amis, mes connaissances, tous ceux qui se plaignaient de petit bobos, et puis un jour, une dame de mon voisinage est venu me voir en me demandant si je pouvais soigner son mari qui était paralysé depuis plusieurs années, que la médecine officielle avait abandonné.

 

Je lui ai répondu que je n'était pas le bon dieu, mais je suis allé magnétiser ce monsieur, trois fois par semaines pendant plusieurs mois, et au bout de quelques temps, il commença à vouloir se lever et marcher avec des béquilles.

 

J'étais devenu celui qui avait fait marcher le paralysé, et du jour au lendemain, tous les malades de l'ile voulaient venir me voir pour que je les soigne.

 

Ne pouvant plus concilier mon activité artisanale et mes pratiques alors bénévoles de magnétiseur, il fallait bien vivre, j'ai laissé tomber mon affaire d'artisanat pour ouvrir mon premier cabinet de "Magnétiseur".

 

Et de fil en aiguille, voyant que le magnétisme apportait beaucoup aux personnes en souffrance, mais que si la tête, l'esprit ne suivait pas, il n'y avait bien souvent pas d'effet durable, je me suis intéressé à l'hypnose.

 

Là aussi, j'ai acheté tous les ouvrages qui parlaient d'hypnose, j'ai pris des cours par correspondance avec le professeur Kurt Tepperwein, et j'ai surtout beaucoup travaillé sur "cobayes", comme je les appelais, mes clients en magnétisme.

A l'époque, l'hypnose ericksonnienne n'existait pas encore.

 

Au bout de quelques années de cette pratique régulière, j'ai rajouté "hypnothérapeute" sur ma plaque professionnelle et mes cartes de visite.

 

C'est donc plus de vingt années de recherche, d'étude et de pratiques régulières qui me permettent aujourd'hui de parler d'hypnose traditionnelle, et de faire part de mon expérience

Par Jurgen Altmaier - Publié dans : Hypnose
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 07:34

Le premier entretien

 

Le premier entretien détermine donc le succès ou l’échec d’un traitement.

N’oublions pas que la plupart des nouveaux consultants ne connaissent de l’hypnose que ce que l’on voit dans certains films ou spectacles et qui dénaturent l’hypnose pour le rendre  mystérieux.

Il n’est pas rare que pour un premier contact, le sujet se fasse accompagner par un ami ou un parent qui « soit disant » est également intéressé. Cette présence d’une tierce personne n’est absolument pas gênante, bien au contraire, si cette présence peur rassurer le sujet, elle sera bénéfique.

Dans un premier temps, il faut demander au patient la raison pour la quelle il vient consulter, et surtout bien l’écouter. Noter sur une fiche ce qu’il vous dit, lui montrer votre intérêt.

Puis, en fonction de ce qu’il demande, il faut lui expliquer comment, par l’hypnose, vous allez pouvoir l’aider à surmonter ses difficultés.

Pour cela, bien lui expliquer que c’est au niveau de son cerveau subconscient que réside son programme de fonctionnement. Son cerveau a été programmé depuis sa naissance par son éducation, par les différentes choses qui se sont passées dans sa vie. A la naissance, certaines fonctions vitales sont innées, les battements du cœur, la respiration,… mais pour la plupart des choses, l’enfant va apprendre. Apprendre à marcher, apprendre à parler, le corps va apprendre à se guérir, on va lui faire des vaccins pour que cela aille plus vite, et toutes ses informations, tout cet apprentissage va être en registré au niveau des neurones. C’est notre cerveau inconscient qui va par la suite nous permettre de penser, d’agir d’une certaine façon, en fonction de notre éducation, de la société dans la quelle nous vivons.

De la même façon, un enfant qui tombe dans l’eau tout petit et qui se fait mal risque d’avoir peur de l’eau toute sa vie. Toutes les choses qui se passent dans notre vie, notre éducation, notre milieu social, notre religion, influent sur  notre comportement, notre façon de voir les choses.

Une personne, quelle que soit son origine ethnique, n’aura pas les mêmes croyances ou les mêmes valeurs morales qu’elle ait été élevée dans un milieu rurale en chine que dans une capitale occidentale.

Bien faire comprendre également que c’est le subconscient qui est plus fort que le conscient, que contrairement au dicton, qu’il ne suffit pas toujours de vouloir faire les choses pour  pouvoir le faire. Mais que l’état d’hypnose permet bien souvent de faire des choses qu’en temps normal, nous ne sommes pas capables de faire.

A ce moment là, soit montrer une photo d’une personne raide entre deux chaises, en expliquant qu’effectivement, cette expérience montre ce qu l’on peut faire en état d’hypnose. Que sans avoir été mis en état d’hypnose, jamais, cette personne n’aurait pu raidir ainsi son corps, sans effort et surtout sans éprouver aucune fatigue et aucune douleur. Soit parler d’autres expérience au cours des quelles certaines personnes ont pu faire des régressions dans le temps, se souvenir de choses totalement oubliées, pour se libérer des blocages que ces événements avaient provoqués. Etc. etc.….

Par exemple, cette femme de 29, qui  était venu me voir avec son mari, car ils ne pouvaient pas avoir d’enfants. Ils avaient consulté plusieurs médecins et physiologiquement, tout était normal, chez lui comme chez elle. Lors de la discussion préliminaire, cette dame m’a affirmé qu’elle n’avait jamais été enceinte, jamais de fausse couche et en règle générale, jamais eu de problèmes gynécologiques particuliers.

Au bout de quelques séances d’hypnose, cette dame a pu faire une régression jusqu'à l’age de 17 ans où elle s’est souvenue avoir avorté. Chose qu’elle avait totalement oubliée.

Un mois après, elle était enceinte et a depuis eu deux enfants.

Cet avortement à l’age de 17 ans avait donc provoqué un refus inconscient d’être à nouveau enceinte, et le fait de l’avoir revécu en état d’hypnose lui a permis de se libérer de son blocage.

         Toutes ces explications, ces exemples donnés lors de ce premier entretien ont pour but d’amener le sujet à croire en la possibilité qu’il a de se libérer de ses problèmes grâce à l’hypnose.

Et plus l’hypnothérapeute sera convaincant, plus le sujet va augmenter son désir d’être hypnotisé, et donc sa réceptivité.

 

A ce moment là de l’entretien, il faut laisser planer un doute, en précisant  que la théorie, c’est bien, mais que dans la pratique, ce n’est pas toujours aussi évident. Et qu’il va falloir tenir compte de différents éléments, et tout particulièrement de la sensibilité du sujet à l’hypnose.

Bien préciser que tout le monde est sensible à l’hypnose, mais à des degrés différents.

Que les personnes très sensibles à l’hypnose vont avoir des résultats très rapides, et que les personnes moins sensibles vont avoir les mêmes résultats, mais qu’il leur faudra plus de temps. Voilà une des raisons pour les quelles on ne peut pas savoir de combien de séances il faudra. Une autre raison pour la quelle on ne peut pas savoir de combien de séances on va avoir besoin, c’est qu’on ne sait pas combien de temps, l’effet de  l’hypnose va durer.

Effectivement, une personne raide entre deux chaises est dans cet état quand elle est en état d’hypnose. Si deux jours après, sans la remettre en état d’hypnose, on demande à cette personne de se remettre raide entre deux chaises, elle n’est plus capable de le faire.

Pour un traitement par l’hypnose, nous recherchons des effets pendant les séances, mais surtout que ces effets durent après les séances.

Pour que ces effets durent, l’hypnothérapeute va utiliser des suggestions post hypnotiques, des suggestions destinées à durer après les séances. Or, une suggestion post hypnotique peut ne durer que quelques heures, rarement plus de 5 jours.

C’est la répétition des suggestions qui va faire en sorte que cela dure après les séances. C’est un peu comme l’éducation d’un enfant. Quand on dit à un enfant : »Il faut se laver les mains avant de passer à table », il va le faire de suite. Le lendemain, il a oublié, il faut lui répéter. Et à force de répétition, le subconscient de l’enfant l’aura mémorisé, cela deviendra un acquis. Et comme certains enfants apprennent très vite, et d’autres beaucoup moins vite, voilà encore une raison pour la quelle au départ, on ne peut pas savoir de combien de séances d’hypnose on aura besoin.

Là, le sujet va espérer être très sensible à l’hypnose, et aura donc tendance à mieux participer.

 

Le discours de l’hypnothérapeute sera à peu près le suivant. « Avant de commencer quoi que ce soit, et avant que vous ne vous décidiez pour quoi que ce soit, (là encore, on donne au sujet la liberté de décider), nous allons donc faire des tests de sensibilité à l’hypnose, cela vous permettra à vous de savoir si vous êtes sensibles, et moi, cela me permettra de savoir si je peux faire quelque chose, et quelle méthode utiliser. »

Cette phrase va encore augmenter chez le sujet l’espoir que cela va marcher avec lui.

« Mais avant de faire les tests, je vais quand même vous parler un peu d’hypnose. D’après vous, c’est quoi, être en état d’hypnose, c’est être endormi ? Ne plus savoir ce que l’on fait ? Etre manipulé par un hypnotiseur ?

En fait, c’est ce que la plupart des gens s’imagine, car c’est ce que l’on nous fait croire dans les spectacles et dans certains films.

Il faut donc bien insister sur le fait qu’en aucun cas, une personne en état d’hypnose ne dort, qu’elle reste toujours parfaitement consciente de tout ce qui se passe autour d’elle, et qu’en aucun cas, l’hypnotiseur ne pourra lui faire faire quelque chose de contraire à sa volonté, de contraire à son bien être physique ou mental.

En réalité, dans les spectacles et dans certains films, on nous fait croire l’inverse. Et je vais vous expliquer comment, dans les films et les spectacles on nous fait croire que les gens ne se souviennent de rien. Tout simplement, l’hypnotiseur, quand il a fini sa démonstration, dit : « A votre réveil, vous aurez oublié tout ce que vous avez fait, » ou bien : « A votre réveil, vous ne vous souviendrez de rien »

Vous avez certainement déjà entendu cette phrase de la part d’un hypnotiseur, et rien que cette phrase prouve que dans les spectacles, on nous fait croire des choses qui sont fausses. Si l’hypnose était un état dans le quel on ne se souvient de rien, quel besoin aurait on de demander au sujet d’avoir oublié ?  Mais le fait de lui avoir demandé d’oublier, (suggestion post hypnotique) a pour effet que le sujet, en ouvrant les yeux, affirme bien souvent ne se souvenir de rien ? Et là, tous les spectateurs vont croire qu’il était endormi.

Cette demande d’oubli suggérée par l’hypnotiseur prouve donc qu’il  nous fait croire des choses qui sont fausses.

Et toutes les invraisemblances que l’on peut voir dans les spectacles d’hypnose sont fausses.

On va nous faire croire que l’hypnotiseur, rien qu’en claquant dans ses doigts, va mener les sujets en état d’hypnose à la baguette, qu’il peut leur faire faire n’importe quoi. Tout cela est faut. Il faut bien sur savoir que lors des spectacles d’hypnose, l’hypnotiseur demande dans la salle des volontaires, et parmi les volontaires qui montent sur scène, il va faire des tests de sensibilité à l’hypnose et  ne gardera que les personnes les plus sensibles.

L’hypnotiseur va donc avoir à sa disposition des personnes volontaires (pour se donner en spectacle), et des gens très sensibles à l’hypnose. Mais malgré cela, il ne pourra jamais faire faire des choses contraire au bien être physique ou mental des sujet, et si, lors d’un spectacle, vous voyez quelqu’un se déshabiller entièrement, suite aux suggestions de l’hypnotiseur, «  qu’il fait très chaud, vous êtes seul sur une plage, envie de vous baigner tout nu……. » Vous pouvez être sur qu’il s’agit d’un, ou d’une streep teaseuse professionnelle, à la solde de l’hypnotiseur.

Toutes ces explications sont maintenant destinées à rassurer le sujet, à lui permettre de lâcher prise. Encore insister sur le fait que si la personne a peur d’être endormie, donc de ne pas se réveiller, si elle a peur d’être dominé par l’hypnotiseur, elle peut toujours se bloquer, et refuser l’hypnose. A ce moment là, on ne pourra rien faire. « L’hypnose est un état naturel, dans lequel vous allez volontairement, je ne suis là que pour vous aider à aller dans cet état, et dans cet état, c’est vous qui  avez des pouvoirs qu’en temps normal, vous n’avez pas. »

Et pour aller encore plus loin dans la compréhension de la chose, l’hypnothérapeute reviendra sur l’expérience de la catalepsie, en précisant que ce n’est pas lui qui a raidi le corps de la personne entre deux chaises, c’est la personne elle-même qui a réussi à le faire, grâce à l’état d’hypnose.

Puis, il insistera : « Je n’ai aucun pouvoir, je n’ai que le pouvoir, entre guillemet, de vous permettre d’aller en état d’hypnose, ça, c’est mon métier, ça je sais le faire, ça, je peux vous le promettre. Mais c’est la seule chose que je peux vous promettre, (là, il rassure le sujet sur ses compétences)  après, ce n’est pas moi qui ai le pouvoir de faire quoi que ce soit, c’est vous qui aurez ce pouvoir. »

 

 

Et enfin, l’hypnothérapeute demandera au sujet s’il est prêt à faire les tests, et si oui, s’il n’a pas trop d’appréhension.

 

Si à ce moment là, le patient dit haut et fort, qu’il n’a aucune appréhension, qu’on peut y aller, ce n’est pas toujours très bon signe. Cela peut vouloir dire qu’il se sent plus fort que l’hypnothérapeute, et qu’il ne se laissera pas faire, qu’il n’a donc rien compris. Par contre, s’il vous fait part d’une légère appréhension, mais qu’il vous fait confiance, c’est très bon. Car paradoxalement, même si l’hypnothérapeute n’a pas de pouvoir propre, il est bon que l’inconscient du sujet lui prête un pouvoir, cela n’en sera que plus bénéfique.

 

Maintenant, le sujet doit être impatient, espérer  que ça marche sur lui.

 

Il existe beaucoup de tests de sensibilité à l’hypnose. Mais quel que soit le test ou les tests utilisés, ceux-ci ont comme but principal d’amener le sujet dans un premier état d’hypnose, de lui permettre de constater que ça marche. Il faudra, pendant toute la durée des tests, insister  sur le fait que ce n’est pas encore de l’hypnose, mais juste un test, et quand les premiers effets de l’hypnose sont palpables, alors, faire constater qu’effectivement, le sujet est déjà en hypnose, puisque déjà, sont corps réagit au son de la voix de l’hypnothérapeute.

Si d’entrée, l’hypnothérapeute dit, je vais vous mettre en état d’hypnose, le sujet risque de se bloquer. Si on lui dit, « ce ne sont que des tests », il sera moins méfiant, et se laissera guider plus facilement.

 

Le test que j’utilise le plus facilement  en premier, c’est le test de la chute en arrière, en avant et sur le coté.

Je me place  en face du sujet à hypnotiser, je lui prends les poignets et je lui demande de me regarder dans les yeux, de fixer mon regard le plus longtemps possible sans ciller, sans cligner. Et je lui affirme que très rapidement, il va sentir ses yeux se fatiguer.

Comme cela est un exercice très difficile, de rester les yeux fixes sans cligner,  très rapidement,  le sujet sent ses yeux qui commencent à picoter, à fatiguer, puis à cligner. C’est à ce moment précis qu’il faut lui faire constater : « Et déjà vous sentez vos yeux se fatiguer, les yeux clignent de plus en plus, bientôt, vos yeux se fermeront ». Et si les yeux ne se ferment pas tout seul, calmement, je lui demande  « Fermez vos yeux maintenant »

(Pour la petite histoire, il m’a fallut beaucoup d’entraînement pour arriver à garder mes yeux fixes assez longtemps, sans moi-même cligner ou ciller)

Le sujet, bien que ne le sachant pas encore est déjà en état d’hypnose. Je lâche alors ses poignet, passe derrière lui, et tout en joignant le geste à la parole, «Vous levez légèrement la tête, je pose mes mains sur vos épaules, votre corps se détend, se relâche, et quand je vais enlever mes mains, vous sentirez votre corps tirer en arrière, vous sentirez votre corps basculer en arrière, vous ne risquez rien, je suis là pour vous retenir, et vous vous laissez aller, totalement »

En fonction de la façon dont se comporte le sujet, je maintiens  une légère pression sur ses épaules, de telle manière que quand j’enlève mes mains, plus rien ne le retient, et il sent son corps qui effectivement, tombe en arrière. Et tout de suite, je le retiens, je lui montre que je suis là, qu’il n’a rien à craindre.

Le subconscient du sujet accepte donc que les paroles de l’hypnothérapeute puissent agir sur son corps, le clivage est opéré. Le plus délicat est fait.

Après l’avoir redressé, je lui suggère que son corps bascule en avant, et quand le mouvement de chute en avant se produit, là encore, tout de suite je le retiens, puis je lui suggère qu’il est tiré vers la gauche, (ou la droite), et dès que le mouvement se produit, je le retiens et le redresse.

Maintenant, je lui fais remarquer qu’il est déjà en état d’hypnose, puisque déjà, le son de ma voix agit sur son corps, et qu’a partir de maintenant, à chaque nouvelle hypnose, il retrouvera très facilement cet état, qu’il me suffira de le regarder dans les yeux, et que quand je prononcerai le mot « Sommeil », Il retournera dans cet état et il l’approfondira encore d’avantage à chaque nouvelle hypnose.

Cette première suggestion post hypnotique suffit en principe pour que chaque nouvel essai soit couronné de succès.

Le mot « sommeil »est un mot clef qui permettra de déclancher très facilement  et plus rapidement  cet état modifié de la conscience, et bien que n’étant pas en rapport avec l’état d’hypnose, ce mot à une connotation favorable pour être accepté par le sujet comme étant le signal qui lui permettra de retrouver cet état chaque fois qu’il le désirera. Mais je pense que n’importe quel mot peut faire l’affaire.

J’ai lu ici et là des auteurs qui déconseillaient d’utiliser des mots clef  trop courant, de peur que le sujet ne bascule en état d’hypnose en dehors des séances proprement dites, uniquement parce qu’il avait entendu le mot clef, prononcés par quelqu’un. Mais cela n’arrive pas. Le mot clef n’agit que quand la situation convient à la mise en état d’hypnose. Dans tout autre lieu, en toute autre circonstance, ce mot clef n’aura aucun effet.

Ensuite, je lui dis qu’au chiffre trois, il pourra à nouveau ouvrir les yeux, mais qu’il se souvienne bien du mot « sommeil ». Puis je compte, un, deux, trois, et la plupart du temps, le sujet ouvre alors les yeux. S’il ne les ouvre pas, je lui dis qu’il peut le faire. Et cela suffit alors pour qu’il revienne à un état normal.

Je pourrais également compter jusqu'à 5, ou 10, ou bien dire, « à mon signal… »Tout cela dépend de chaque praticien.

Maintenant, le sujet a de nouveau les yeux ouverts.

Parfois, il parait surpris, étonné de ne pas avoir dormi, parfois même sceptique sur le fait d’avoir été en état d’hypnose.

Je lui fais comprendre alors que l’hypnose c’est cela, que quelqu’un qui le verrait là, les yeux fermés, en train de basculer en avant ou en arrière, serait convaincu qu’il dormait. Que c’est parce qu’il avait l’apparence d’une personne endormi que tout le monde croit qu’en état d’hypnose, on est endormi.

Je le rassure en lui disant que sa sensibilité est bonne, mais que nous allons faire un autre test, que ça lui permettra peut être mieux de comprendre le processus de l’hypnose.

Ce deuxième test que je propose souvent est un test de motricité des doigts.

Je fais asseoir le sujet sur une chaise, lui demande de tendre et coller ses doigts ensemble, de poser ses mains ainsi tendues, paume vers le haut sur ses cuisses. Je lui fais fixer ses mains, entrer l’image de ses mains dans son esprit. De telle façon que lorsqu’il aura les yeux fermés, il pourra continuer à visualiser ses doigts. Puis, au bout d’un moment, je lui demande de fermer les yeux, et dès que je le vois obtempérer, je prononce le mot clef, « Sommeil ».

Je lui demande de continuer à visualiser ses mains, et je lui affirme que très rapidement, il va sentir un mouvement curieux dans ses doigts, il va sentir ses doigts qui vont avoir tendance à vouloir s’écarter les uns des autres. Que ce mouvement ne concernera tout d’abord qu’un ou deux doigts, que ce mouvement va ensuite se transmettre à tous ses doigts. Cette position des mains n’est pas une position naturelle, et en ayant les yeux fermés, il faudrait un énorme effort de concentration pour éviter que les doigts ne s’écartent. Il faut alors bien observer les doigts du sujet, et dès que l’on voit le moindre mouvement dans les doigts, il faut tout de suite le faire constater, lui montrer qu’effectivement, son inconscient réagit au son de la voix de l’hypnothérapeute. Lui dire que c’est bien, le féliciter, l’encourager à continuer. Lui dire qu’il est donc déjà en état d’hypnose. Toute cette manipulation est destinée à faire accepter à l’inconscient du sujet la possibilité d’être dirigé.

Et si les doigts du sujet ne s’écartent pas, c’est qu’il aura fait un effort pour les garder joints. Il faudra alors le lui faire remarquer, et lui rappeler que s’il ne veut pas participer, personne ne pourra rien faire pour lui.

C’est relativement rare, mais à ce stade de l’entretien, si il y a encore de la résistance, il vaut mieux dire au sujet qu’on ne peut rien faire pour lui, et prendre congé.

 Si tout s’est bien passé, l’inconscient du sujet est persuadé qu’effectivement, quelque chose de non contrôlée s’est passée, et le sujet est prêt pour commencer une première séance d’hypnose.

Il existe bien sur d’autres méthodes d’induction, d’autres tests, mais les librairies d’ésotérisme sont plein de très bon ouvrages qui décrivent ces méthodes en détail que je ne vais pas revenir la dessus

 

Par Jurgen Altmaier - Publié dans : Hypnose
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Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 00:58

L’HYPNOSE

SPECTACLE ou THERAPIE ?

 

Démystifions l’hypnose

 

Avant tout, précisons les choses telles qu’elles sont. L’hypnose n’est absolument pas dangereuse. L’hypnotiseur n’a aucun pouvoir sur l’hypnotisé,  L’hypnothérapie n’est pas cette chose mystérieuse que les hypnotiseurs de spectacle veulent nous faire croire en utilisant des trucages à la Gérard MAJAX, ou David COPERFIELD. Ca, c’est l’hypnose spectacle.

 

L’hypnothérapie est quelque chose de beaucoup plus simple et naturel à la quelle tout le monde peut adhérer sans crainte ni risque quelconque. L’hypnotiseur ne fait que permettre au sujet d’aller en état d’hypnose, et c’est dans cet état d’hypnose que l’hypnotisé a le pouvoir d’agir lui-même sur son corps psychique et physique. L’hypnotiseur n’est là que pour diriger la séance. Et en aucun cas, Il ne peut faire faire ou faire dire à quelqu’un quelque chose qui irait contre son bien-être physique ou contre son code moral.

 

Ce qui fait croire au grand public que l’hypnotiseur a des pouvoirs, ce sont ces spectacles ou l’hypnotiseur mélange les expériences d’hypnose avec des tours de magie, où l’hypnotiseur emploie des complices, et quand ce ne sont pas des complices, ce sont de toute façon des volontaires qui montent sur scène pour se donner en spectacle et sont donc enclins à faire les pitres et vont donc faire des choses qu’en temps normal, ils ne feraient pas.

 

Ce qui fait croire également que l’hypnotisé n’est pas conscient de ce qu’il fait, c’est que l’hypnotiseur, quand il a fini son spectacle, dit ; « A votre réveil, vous aurez totalement oublié tout ce que vous avez fait. » Rien que cette phrase prouve, si besoin est, qu’en état d’hypnose, on est parfaitement conscient de tout ce qui se passe et de tout ce qu’on fait. Si ce n’était le cas, quel besoin aurait l’hypnotiseur de demander au sujet d’avoir oublié ? Mais le fait de demander au sujet d’avoir oublié, (suggestion post-hypnotique) fait que la personne, en ouvrant les yeux, déclare ne se souvenir de rien, et c’est là que les spectateurs peuvent penser que le sujet était endormi.

Cette phrase, enfin, prouve que les hypnotiseurs de spectacle nous font croire des choses qui sont fausses.

 

L’HYPNOSE, une Aide pour résoudre tous vos problèmes ?

 

Mais l’hypnose thérapeutique existe et «ça marche. » Et pour comprendre comment ça marche, il faut d’abord savoir que c’est notre cerveau végétatif, (que j’appellerai notre subconscient) qui fait fonctionner tout notre organisme. C’est également notre subconscient qui détermine notre façon de penser et notre comportement, en fonction de notre éducation et de tout ce qui nous est arrivé depuis notre plus tendre enfance

L’hypnose est un  état qui nous permet d’agir sur notre subconscient.

L’expérience de la catalepsie, c’est à dire la raideur musculaire qui permet à toute personne ordinaire en état d’hypnose de rester raide entre deux chaises sans se fatiguer, et même supporter un poids égal à lui-même sur son ventre, prouve qu’effectivement, l’état d’hypnose permet de faire faire au corps physique des choses qu’en temps normal, il est impossible de lui faire faire.

L’hypnose permet également, le cas échéant, de faire des régressions pour permettre au sujet en état d’hypnose de se souvenir d’événements oubliés, de provoquer instantanément l’abréaction, et donc de se libérer du blocage que cet événement avait provoqué

 

Tout le monde est sensible à l’hypnose.

 

Il est vrai que toutes les personnes sont sensibles à l’hypnose, mais à des degrés différents. Les personnes très sensibles à l’hypnose vont avoir des résultats plus rapides que les sujets moins réceptifs. Mais la sensibilité à l’hypnose n’a rien à voir avec la personnalité des gens. Etre sensible à l’hypnose ne signifie pas être faible, bien au contraire. En règle générale, ce sont les personnes qui ont le plus de pouvoir de concentration qui sont le plus sensible à l’hypnose.

Pour que l’hypnose fonctionne, il faut d’abord que s’installe une relation de confiance entre l’hypnotiseur et l’hypnotisé. L’hypnose n’est pas une domination d’une personne sur l’autre, mais une collaboration entre deux personnes

 

 

 

 

 

 

Notre subconscient, un poste de commandement.

 

Tous nos troubles psychiques et physiques ont leurs origines au niveau de notre subconscient ; stress, nervosité, angoisses, mais également les troubles comportementaux tel que la boulimie ou l’anorexie, les problèmes sexuels, impuissance et frigidité, Les dysfonctionnements organiques qui font que certaines personnes grossissent sans raisons apparentes et qui ont beau faire tous les régimes possibles et imaginables n’arriveront jamais à maigrir.

L’Hypnose est un état qui va nous permettre de remédier à la plupart de ces troubles. En effet, un sujet en état d’hypnose peut agir sur son subconscient et modifier ainsi les aspects de son comportement qui le dérangent, et qui le gênent.

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ET POUR ARRETER DE FUMER ?

 

C’est dans le domaine du Tabagisme que l’hypnose a le plus de succès. Aux statistiques européennes, l’hypnose a le pourcentage de réussite le plus élevé avec 85%, contre à peu près 40 à 50% pour les autres méthodes, (plan des 5 Jours, Le timbre PATCH à base de nicotine, l’acupuncture, etc...)

Pour permettre au fumeur de comprendre comment l’hypnose va pouvoir l’aider à arrêter de fumer, il faut savoir que c’est le besoin physique de nicotine qui provoque l’envie de fumer. Aller contre ce besoin physique amène la nervosité, la boulimie. Il faut donc demander à notre subconscient d’éliminer ce besoin physique, également d’augmenter nos motivations pour ainsi pouvoir arrêter très facilement, sans avoir besoin de compenser par autre chose.

Pour arrêter de fumer, il faut compter en moyenne 3 séances d’hypnose de 30 minutes, 2 séances pour des sujets très sensibles et motivés, 4 séances, voire d’avantage pour des sujets moins réceptifs.

 

 

 

 

 

Les limites de l’hypnose.

 

Mais l’hypnose n’est pas la panacée. S’il est vrai qu’en état d’hypnose, il est possible de régler la plupart de nos problèmes, il faut que cette amélioration dure après les séances d’hypnose, et pour que cette amélioration dure, il faut répéter un certain nombre de fois ces séances. C’est un peu comme lorsque l’on fait l’éducation d’un enfant, on lui dit, par exemple, qu’il faut aller se laver les mains avant de passer à table, il va le faire tout de suite, mais le lendemain, il a oublié, il faut lui répéter. Et à force de répétitions, un jour, le subconscient de l’enfant l’aura enregistré, il ne pourra plus passer à table sans s’être lavé les mains, ce sera devenu un acquit.

Et comme certains enfants apprennent très vite, et d’autres beaucoup moins vite, au début d’un traitement, on ne peut jamais savoir de combien de séances on aura besoin pour régler les différents problèmes.

 

Le nombre de séances nécessaire va donc varier en fonction de chaque personne, de sa sensibilité à l’hypnose, et de la faculté de son subconscient à mémoriser durablement les suggestions qu’il recevra au cours des séances.

Mais quelle que soit la durée d’un traitement, dés la première séance, le sujet ressentira une amélioration de son état.

 

En conclusion.

 

Il est très difficile d’expliquer par des mots ce qu’est l’état d’hypnose. Pour le comprendre, et comprendre ce que l’hypnose peut vous apporter, il faut l’avoir vécu au moins une fois, et en règle générale, quand en y a goutté, on ne le regrette jamais.

 

Par Jurgen Altmaier - Publié dans : Hypnose
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